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Le yaourt concentré, un pot de marketing : 2016-04-12

yaourt et yaourt concentreLe yaourt concentré est-il une alternative nutritive ou un coup de marketing ? Le bilan est plus que mitigé.

 

Le  yaourt concentré a fait son apparition dans les rayons frais en 2014. Le concept vient des Etats-Unis où il représente près de la moitié de ce que les spécialistes nomment l’ultra-frais. Grâce à un procédé d’égouttage spécial, le « nouveau » yaourt contient deux fois plus de protéines qu’un yaourt classique.

 

Trois yaourts

 

Danone a lancé Danio, un pot de 150 g qui apporte 80 à 150 g de calories par pot, et en moyenne 11 à 15 g de protéines. Le yaourt grec Fruyo de Fage est conditionné dans un pot de 180 grammes. Yopa ! est vendu sous un format classique, en pack de 4 pots de 100 grammes. Soit pour un pot, 75 à 100 calories, 7,5 à 9,2 g de protéines.

 

 

En-cas pour snacking

 

Ces super yaourts sont vendus deux à trois fois le prix des yaourts classiques. En apportant un fort quota de protéines, l’ambition du yaourt concentré est de constituer un véritable en-cas. Les spécialistes du marketing sont persuadés que les consommateurs s’éloignent du modèle des repas structurés et privilégient des fragments de repas, à toute heure. Ce que l’on appelle le snacking.

 

Allégations discutables

 

Le yaourt concentré n’a rien d’un miracle en matière de protéines. Deux rations de fromage blanc nature, un petit suisse, deux yaourts au lait entier (pot de 100 g) apportent autant voire davantage de protéines. Le yaourt concentré est surtout plus dense (davantage de matière dans un volume comparable). Autre idée reçue, la moindre teneur en gras des « nouveaux yaourts ». A l’exception des pots à 0% de matières grasses, un yaourt Danio ou Yopa peut contenir entre 3 et 3,5 g de lipides, ce qui est grosso modo équivalent à divers fromages blancs, et à peine inférieur à deux yaourts classiques.

 

Sucres et additifs

 

Quant à la teneur en sucres, elle est trop élevée, semble-t-il, variant entre 12 et 17 g de glucides aux 100 grammes, ce qui est davantage qu’un yaourt nature sucré avec un peu de confiture. Sans parler de la présence d’additifs divers (amidon transformé, amidon de maïs, pectines…), avertit la diététicienne-nutritionniste, Ysabellle Levasseur, citée sur le site doctissimo.

 

Au final, il vaut mieux considérer ces yaourts concentrés comme un énième dessert lacté plutôt que comme une solution nutritive majeure.

 

Aurélie Laroche

 

 

Sources : www.doctissimo.fr

Photo : www.dairy-cup-packaging-machines.com

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Festival des produits AOC/AOP à Cambremer le 30 avril : 2016-04-11

Cambremer festival AOPEn Normandie, se tient le samedi 30 avril et le dimanche 1er mai 2016, la 22ème édition des Rencontres de Cambremer, en Normandie : deux jours d’échanges et de rencontres dédiés aux produits d’appellation (AOC, AOP), avec à la clef un joli lot d’ateliers cuisine (dont un atelier cuisine étudiants), d’ateliers goût, et de festivités diverses. Cette année, la Savoie est l’invité d’honneur.

 Entrée et animations gratuites

Informations sur www.lesrencontresdecambremer.fr

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Graines de chia, l’effet oméga-3 : 2016-04-11

chia grainesLes graines de chia, héritées de la culture aztèque, sont redécouvertes aujourd’hui pour leur excellente valeur nutritive.

 

Le chia est une espèce de sauge (famille des Lamiacées). Cette plante originaire du Mexique donne des petites graines brunes, cultivées et consommées durant des siècles par les Aztèques. Certaines variétés sont blanches ou beiges, avec un goût moins prononcé. La graine peut se consommer crue et craquante, moulue ou trempée dans l’eau. Lire Cuisiner la graine de chia.

 

Un cultivar nommé Salba®

 

La culture de cette graine a été relancée courant des années 1990 en Amérique Latine. Une entreprise américaine  a acquis un brevet sur un cultivar de chia et lancé la Salba®, une graine de chia blanche cultivée au Pérou.

 

Un coupe-faim

 

Naturellement riches en fibres, très « nourrissantes », ces graines ont la réputation de fonctionner comme un bon coupe-faim. On peut les rajouter crues dans un yaourt par exemple. Mais vu leur prix (25 à 40 euros le kilo) ce n’est pas non plus un aliment que l’on banalisera facilement au quotidien.

 

Une mine d’oméga-3

 

Leurs vertus nutritives n’en restent pas moins remarquables. A l’image des graines de lin, la graine de chia est une mine d’oméga 3, plus précisément d’acide alpha-linolénique, un acide gras essentiel, dont on commence à bien connaître les nombreuses vertus : anti-inflammatoires, anti-oxydantes, protection contre les complications cardiovasculaires…  En moyenne, les graines de chia contiennent 15% d’oméga-3. Elles contiennent aussi des acides gras oméga-6.

 

Protéines, calcium, fer

 

Les graines de chia constituent aussi une bonne source de protéines (20 à 30%), avec un bon éventail en acides aminés essentiels. Elles apportent d’autres micronutriments intéressants : du calcium (une bonne nouvelle pour les personnes ne consommant pas de laitages), du fer, du magnésium, du potassium…

 

Parmi les « bémols » cités à propos des graines de chia, il faut rappeler d’éventuels effets allergènes : allergies croisées avec d’autres graines, lin, sésame, par exemple.

 

Aurélie Laroche

 

www.passeportsante.net/fr

 

 

 

 

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Coca-Cola, sponsor des milieux médicaux et sportifs : 2016-04-07

boisson édulcoréeCoca-Cola sponsorise des milieux de la recherche, de la santé et du sport en France et en Europe. Une action de lobbying discrète pour défendre ses boissons édulcorées aux effets santé très controversés.

 

 

Coca-Cola consacre un budget communication à financer en Europe des instituts de recherche et des associations dans le domaine de la santé, du sport et de la nutrition. En France, révèle l’association Foodwatch, ces financements ont atteint quelques millions d’euros ces cinq dernières années, soit des montants modestes mais dont l’association citoyenne discute fortement la légitimité.

 

 

Promouvoir les boissons light

 

Pour Foodwatch, les financements de Coca-Cola dans le monde de la recherche médicale et le monde du sport sont la preuve d’un lobbying discret pour promouvoir des produits à base de « faux sucres » et autres édulcorants (aspartame, stévia, sucralose…)

 

Les heureux bénéficiaires

 

Parmi les bénéficiaires, on trouve le Centre National pour le Développement du Sport (CNDS), un établissement public dépendant du Ministère des sports qui œuvre pour le développement des activités physiques et sportives. Autre bénéficiaire : l’Institut Européen d’Expertise en Physiologie (IEEP), un organisme (à l’objet social un peu flou) qui conseille des grands groupes privés et fait « la passerelle » avec les milieux de la recherche (professeurs de médecine, biologie….). Autres entités soutenues par Coca-Cola, Creabio, (une société qui intervient dans des projets de recherche dans la santé), la Fédération française des diabétiques, l’Association française des diététiciens nutritionnistes…

 

Deux types de boissons à problèmes

 

Toute la question est de savoir si ces entités restent imperméables à la communication et au discours du géant américain sur les qualités de ces différentes boissons. Car Coca vend deux types de boissons problématiques : des boissons très sucrées, des boissons light aux effets beaucoup plus négatifs que le laisse supposer la publicité.

 

Une étude de l’université Johns Hopkins à Baltimore (États-Unis) en 2013, a montré que les consommateurs de boissons édulcorées augmentaient leur ration de calories, via des aliments solides, car ils n’avaient pas eu leur récompense (au sens, libération de dopamine par le cerveau) en buvant une boisson sans sucres.

 

Risque de diabète aggravé

 

Autre procès intenté aux boissons sans sucres, elles aggraveraient le risque de diabète de type II, selon une étude de l’Inserm. Les édulcorants, dont l’aspartame, auraient des effets complexes sur la glycémie qui finiraient par installer une résistance à l’insuline et au bout du compte un état diabétique. Une seule chose semble sûre : l’atout santé des boissons sans sucres est très controversé.

 

Aurélie Laroche

 

 

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014

www.sciencesetavenir.fr

 

Photo : http://images.4ever.eu

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L’obésité, une épidémie galopante : 2016-04-05

obesiteL’obésité est le nouveau fléau qui guette une grande partie de la population mondiale, mais en priorité les pays du nord.

 

L’obésité, selon une étude de l’Imperial College de Londres publiée dans la revue médicale britannique, touche aujourd’hui près de 650 millions d’adultes, soit 13 % de la population mondiale adulte, un pourcentage qui pourrait atteindre 20 % d’ici 2025.

 

Alimentation et génétique

 

En cause dans cette épidémie, l’alimentation industrielle moderne (hypercalorique), le mode de vie de plus en plus sédentaire lié aux transports et au type de travail, mais aussi des questions génétiques complexes qui font l’objet de nombreuses recherches. 70 % des obèses ont au moins un parent obèse.

 

Cette étude de très grande ampleur a été menée auprès d’un échantillon de 19 millions d’adultes vivant dans 186 pays. En 40 ans, la proportion des obèses a triplé chez les hommes, et plus que doublé chez les femmes. Si l’on reste sur cette tendance, en 2025 ( environ un cinquième des hommes (18 %) et des femmes (21 %) seront obèses

 

L’indice IMC

 

Que veut dire obèse ? Selon les critères de l’OMS, une personne est obèse dès que son indice de masse corporelle (IMC), mesuré par le rapport entre le poids et la taille au carré (x kg / y mètres au carré) dépasse les 30. Une personne de 80 kilos mesurant 1,65 mètre, a un indice IMC de 31,25, et elle commence à être atteinte d’obésité.

 

Cette « maladie » de l’obésité frappe en premier lieu certains pays occidentaux avancés (Australie, Canada, États-Unis, Irlande, Nouvelle-Zélande et Royaume-Uni), mais aussi certaines régions à revenu intermédiaire (Pacifique, Moyen-Orient, Afrique du nord, certains états d’Amérique du sud ou des Caraïbes). Les îles du Pacifique comme la Polynésie et la Micronésie sont très gravement touchées avec 38 % des hommes et la moitié des femmes adultes sont obèses.

 

Aurélie Laroche

 

 

 

 

 

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Cuisiner la graine de chia : 2016-04-04

graines de chia

Etonnamment riche sur le plan nutritionnel, la graine de chia se prépare et se cuisine de multiples façons. 

 

La graine de chia fait beaucoup parler d’elle. Les consommateurs découvrent et s’entichent de cette graine. Car, même si elle est un peu fade, elle possède plusieurs jolies caractéristiques. Sa richesse en oméga-3, en fibres et en protéines en fait quasiment un « super aliment ». Elle est « gluten free » ! Et comme elle peut absorber en liquide jusqu’à douze fois son poids, elle peut faire office de puissant coupe-faim.

 

Réaliser un mucilage

 

Grâce à leur enveloppe riche en fibres solubles, les graines, une fois trempées, forment un gel appelé « mucilage« . Ce gel est bien connu des végétariens et végétaliens car il peut remplacer les œufs.
Pour faire du mucilage, plongez les graines entières dans du liquide froid (eau, jus) et réservez 30 min à 1h. Selon la quantité d’eau, le gel obtenu sera plus ou moins épais et visqueux. Vous pouvez utilisez ce gel dans les gâteaux, boulettes, pains, crèmes, « sauces à dipper » pour le substituer aux œufs.

 

A la place de l’œuf

 

La graine de chia peut aussi être finement moulue avant d’y ajouter de l’eau.  Pour obtenir un substitut d’oeuf, mélangez une cuillère à café (4 à 5 g) de graines de chia moulues et 45 ml d’eau. Le mélange gélifie bien plus vite que pour les graines entières. Avec ces proportions, vous obtenez l’équivalent d’un œuf, en poids, en consistance et en pouvoir liant.

 

Dans un gâteau

 

Pour un gâteau utilisant 4 œufs, remplacez-les par 4 cuillères à café de graines de chia moulues, qui auront été mélangées pendant quelques minutes avec 180 ml d’eau. Mélangez avec tous les ingrédients liquides (crème, beurre fondu, jus…) et laissez reposer 10 min avant d’utiliser dans la recette. Idéale pour une recette sans gluten, avec une farine sans gluten, car la graine de chia en est aussi dépourvue.

 

Dans une crème ou un pudding, sans cuisson

 

Mélangez simplement une cuillère à soupe bombée de graines avec 10 cl de lait végétal (par exemple de lait d’amande) pour obtenir ½ verre de mélange. Sucrez selon votre goût et laissez reposer toute la nuit au réfrigérateur. Dégustez avec des fruits frais coupés en dés cette crème onctueuse, délicieuse au petit-déjeuner. Pour fluidifier et supprimer le côté croquant des graines, vous pouvez également passer la crème au mixeur, avant ou après le temps d’attente.

 

Pour épaissir une sauce

 

Incorporez une cuillère à café rase de graines de chia dans n’importe quelle sauce, de préférence pas trop chaude, ou ajoutez-y directement du gel de graines de chia. Mélangez bien et laissez épaissir hors du feu.

 

Germées !

 

En faisant germer des graines de chia, on ne bénéficie pas de leur pouvoir liant, mais on multiplie leurs atouts santé. Faites toujours germer des graines en respectant des règles d’hygiène strictes qui sont vitales !

 

Pour lier des boulettes, des steaks végétariens

 

Mélangez trois volumes d’eau froide à un volume de graines broyées, et utilisez cette mixture épaisse pour lier des boulettes de viande ou de pois-chiche, ou encore des steaks végétariens à base de haricots rouges mixés et de fines herbes. Une fois incorporées à la préparation crue, façonnez des boulettes entre vos mains et cuisez à la poêle ou en friture, selon votre goût.

 

Rappel pratique : Vous trouverez de la graine de chia en magasins bio ou sur le web. Attention à son prix au kilo qui peut franchement décoller selon les vendeurs.

 

Hortense Allain-Launay

 

Photo : Stephanie Frey  123RF

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Le Salon des Allergies Alimentaires et des Produits Sans à Paris : 2016-04-01

salon des allergiesLe SAAPS (Salon des Allergies Alimentaires et des Produits Sans) se tient à Paris le 8, 9, 10 avril prochain. Pour tous ceux qui sont partis en lutte avec le gluten, les arachides, le lait, les oeufs, les OGM….de quoi faire le plein d’informations et de produits.

 

Pour acheter un billet : https://www.weezevent.com/saaps-2016

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Première mondiale pour un OGM certifié bio : 2016-04-01

Monsanto OGM naturelMonsanto créé le premier OGM naturel ne nécessitant aucun apport chimique pour son développement. Les grains pourront être consommés directement dans le champ, annonce le géant de l’agro-chimie.

Monsanto a annoncé une première mondiale, la mise au point d’une céréale OGM écologique et non brevetée. Fruit d’une collaboration menée dans le plus grand secret durant deux ans avec Kokopelli (Association pour la protection des semences issues de l’agro-écologie) et le philosophe bien connu Pierre Rabhi, la firme a déclaré « souhaiter rendre accessible au agriculteurs du tiers monde des variétés de plantes saines et promouvoir un mode d’agriculture respectueux de l’environnement. Il est temps de démocratiser l’agriculture. » Cette initiative préfigure un vrai tournant stratégique dans les milieux de l’agrochimie.
Véritable opération philanthropique ? Opération de comunication ?  Le géant de l’industrie agro-alimentaire fournirait gratuitement 5 millions de grains pour lancer la variété, qui sera ensuite libre d’être cultivée par tous. Cette nouvelle variété d’OGM ne nécessiterait plus aucun apport en engrais chimiques, insecticides, pesticides et autres fongicides. Des propriétés uniques qui permettraient à ces plantes de se développer avec un apport hydrique pure (eau pure) uniquement. Une innovation sans précédent au XXI° siècle. Les équipes américaines et françaises ont  déclaré vouloir trouver des prolongements dans le monde animal. 

 

Romain Chamblard

 

Consultez le communiqué complet en cliquant ici.

Source image : https://www.pexels.com
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Aliments frelatés : les prises d’Interpol : 2016-03-31

trafic d'aiimentsLe trafic d’aliments frelatés serait en train de devenir l’une des nouvelles branches d’activités du crime organisé.

 

Interpol et Europol viennent d’intercepter, avec les douanes d’une cinquantaine de pays, plus de 10 000 tonnes d’aliments frelatés et un million de boissons contrefaites. L’opération intitulée 0pson V, déployée entre novembre 2015 et février 2016, est menée depuis la cinquième année consécutive. Les volumes trafiqués ont atteint des chiffres record. L’alimentation serait en train de devenir un nouveau secteur d’activité pour les grandes organisations criminelles.

 

Viande de singe, olives repeintes au sulfate de cuivre…

 

La liste des saisies est une effrayante énumération à la Prévert. En Italie, la police a intercepté 85 tonnes d’olives enduites de sulfate de cuivre pour améliorer leur aspect. Les douanes belges ont découvert sur l’aéroport de Zaventem de la viande de singe. En France, on a saisi des kilos de criquets et chenilles. Au Royaume-Uni, les autorités ont bloqué des milliers de litres d’alcool trafiqué (vin, whiskey, vodka…).

 

Impropres à la consommation

 

Dans divers pays européens, les douanes ont découvert des chocolats, bonbons, vins mousseux contrefaits. En Australie, 450 kilos de miel contenant de façon cachée des arachides et des pignons de pin, potentiellement allergisants, qui ont été découverts. Dans les pays en développement (Indonésie, Asie, Afrique…), ce sont des cargaisons entières de viandes avariées, impropres à la consommation (intestins de poulet conservés  dans du formol, etc.) qui ont été saisies.

 

Organisations criminelles

 

Selon Michael Ellis, responsable chez Interpol de la lutte contre le trafic de marchandises illicites, les aliments frelatés et les boissons sont une menace réelle pour la santé et la sécurité des consommateurs. La fraude alimentaire est devenue semble-t-il une pratique mondiale qui touche tous les pays, et porte sur un large éventail d’aliments et de boissons. Pour Nicolas Giannakopoulos, président et fondateur de l’Observatoire du Crime Organisé, ces trafics sont le fait de grandes organisations criminelles qui ont ajouté une nouvelle activité en parallèle à la drogue et à la prostitution.

 

L’association Fooodwatch dénonce le laxisme des pouvoirs publics et l’absence de contrôles auprès des entreprises agroalimentaires, faisant le parallèle avec le scandale de la viande de cheval. Seul un renforcement de la puissance publique pourrait être de nature à contrer ces dérives qui paraissent se multiplier dans le contexte économique mondial actuel.

 

JC Nathan

 

Sources : www.interpol.int/fr

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Crumble aubergines et mozarella : 2016-03-31

Je cuisine

 

CUISSON DES AUBERGINES

 

  1. Emincer l’oignon, le faire suer avec une pincée de gros sel et 3 cuil à soupe d’huile d’olive, dans une casserole couverte (ou faitout), durant 7 à 8 min à feu moyen à doux.
  2. Ajouter l’ail écrasé et le thym, puis incorporer l’aubergine en tranches fines rédécoupées en morceaux, avec la peau.
  3. Saler et poivrer, mélanger, et continuer de faire suer 10 min à feu moyen, couvert, en remuant de temps en temps.
  4. Finir en étuvant (en étouffée) sur feu doux durant 15 min, jusqu’à ce que l’aubergine soit bien tendre.

 

CUISSON DU BOULGOUR ET DU PLAT

 

  1. Faire chauffer doucement les grains de boulgour, amener 2 volumes d’eau à ébullition dans une autre casserole avec du sel et une cuillère à soupe de tamari.
  2. Verser l’eau bouillante sur les grains chauds. Couvrir et laisser cuire 20 min à feu très doux sans remuer. Les grains finissent de gonfler à la fin, même sans eau.
  3. Ecraser grossièrement les pois chiches cuits. Concasser les amandes. Couper des dés de mozzarella.
  4. Egrener le boulgour dans un grand bol. Arroser avec l’huile d’olive, ajouter les pois chiches et les amandes. Malaxer un peu ce mélange à la cuillère, et le répartir sur le plat d’aubergines.
  5. Eparpiller les dés de mozarella et les faire pénétrer légèrement dans crumble.
  6. Enfourner et gratiner 10 min à 200° (thermostat 6/7, four préchauffé).

 

Le conseil du cuistot

Gilles Daveau, dans son ouvrage Le manuel de cuisine alternative (Actes Sud, mars 2014), d’où est issue cette recette, explique qu’on peut faire varier cette recette de crumble avec toutes les céréales en grains, de préférence les concassés ou boulgour de blé, de riz, d’épeautre, d’avoine, d’orge, mais aussi avec du quinoa ou du millet. De même, on peut faire varier les légumes, les légumes secs (lentilles, pois, haricots écrasés…), légumes nouveaux (carottes, navets nouveaux, chou…)

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